Le bonheur,une chance pour tous

Un combat contre nos propres préjugés

Archive pour la catégorie 'Mon histoire'


Partie 2 : La place dans le cocon familial

14 février, 2014
Mon histoire | Pas de réponses »

Partie 2

 La famille idéale             ou            les disputes en continues

La famille parfaite en apparence sous fond d’une réalité désolante mais malheureuse commune à beaucoup!

Je suis issue d’une fratrie de 3 sœurs et je suis la cadette, pas vraiment la meilleure place vous direz …. Et bien je n’en suis plus vraiment si sûr… On identifie généralement l’ainé comme le premier enfant de la famille donc celui avec qui on découvre les joies d’être parents. La dernière c’est celle qui sera chouchoutée car c’est fini après il n’y en aura plus et de plus on essuie les pots cassés des autres et donc on essaie de ne pas refaire les mêmes bêtises. Et donc celle qui est au milieu on l’oublie un peu, elle passe très vite inaperçu, pourquoi je ne sais pas mais je pense que tout ceux qui se sont retrouvés à cette place pense la même chose que moi.

Pourquoi j’arrive à voir les choses différemment aujourd’hui? C’est assez simple…mais mon raisonnement correspond à une situation familiale bien particulière. Dans ma situation, ma grande sœur, à qui j’ai été continuellement comparé, à eu le rôle de Martyre dans le drame familial. Eh oui c’est la grande sœur donc elle a se rôle de protéger les autres, même si ça ne se perçoit pas toujours. Du moins dans mon histoire, la mienne s’est sacrifiée avec pour volonté de nous protéger. (Sa déception fut d’autant plus grande au final). Ma petite sœur soit la dernière, à été longtemps perçu comme « la préférée » et franchement qui s’inquiète pour la préférée? Qui peux s’imaginer quoi que ce soit de mal pour la chouchou de la famille? Et bien c’est la que c’est vicieux… ce statue laisse la perversion sans limite et souvent sous le regard aveugle des autres. Eh ne croyez pas que pour moi tout était rose! C’était différent… Moi j’étais le souffre douleur, celle qu’on humilie, qu’on néglige, qu’on compare aux autres pour mieux l’enfoncer! Bref le vilain petit canard… Mais à la différence des autres, n’étant pas vraiment reconnu auprès de ce père bourreau,   j’ai du créer des mécanismes de défense qui m’ont sûrement sauvé la vie! Voilà pourquoi le manque d’affection peut amener à vous sauver la vie mais il faut arriver à avoir ce diagnostic, il n’arrive pas du jour au lendemain, je l’expliquerai au fil de mon histoire.

 

Partie 3 : Les sadiques sont souvent très stratégique

14 février, 2014
Mon histoire | Pas de réponses »

Partie 3

Comme vous l’avez peut être compris, le bourreau dans mon histoire est la figure paternelle, originaire des îles nous avions une culture bien particulière où l’occultisme a toute sa place. Nous étions baigné dans ce monde de manipulation mentale se comparant facilement à une secte. Nous, les enfants sommes tous nées en France, nos parents issus de l’immigration dans les années 70 se sont très vite adaptés au pays. Comme tout bon nouveau français, ils ont cherché du travail et se sont construit une petite vie dans le nord de la France. Une petite vie bien parfaite aux yeux du public et cela a duré des années avec bien sur des petits couacs mais rien qui ne pouvait laisser paraitre de gros problèmes. Evolution sociale, maison de plus en plus grande, des enfants bien sage et dociles, comment imaginer la perversion dans ce portrait… Et pourtant….

Nous en tant qu’enfant on ne le voyait pas vraiment, on vivait certes dans la peur mais comme c’était notre quotidien, je pourrai dire qu’on croyait que c’était normal. De toute façon toutes les personnes qui pouvait apercevoir les quelques scènes publiques de violence ne bronchaient pas donc comment voulez vous que 3 gamines puissent le voir différemment que comme normal ! Mais je dirai que pour moi jusqu’à l’âge de mes 12 ans, il n’y avait rien de dramatique, des coups, des hurlements, une tension constante mais la perversion n’avait pas encore fait son apparition. Je l’avoue je n’étais pas très proche de mon père, je l’aimai c’est vrai, comme tout enfant peut aimer ces parents, mais j’étais beaucoup plus proche de ma mère. Pourquoi? Je ne serai dire, peut être un sixième sens chez l’enfant ou un caractère déjà formé pour me préparer à un grand combat! Mais avant ces 12 ans, je garde encore des souvenirs de choses agréables et normales que l’on peut faire avec un père par contre après c’était différent, quelque chose me gênait.

Le stratège de ce bourreau a été très loin, au début il vous prend par surprise par des petits actes anodins qui vous mettent mal à l’aise puis après quand il sent le malaise, il faut trouver une solution pour apaiser donc on cherche le point faible ou celui qui pourrait vous rassurer. Pour moi ça été ma mère, et oui à défaut du père, la personne en qui je faisais le plus confiance c’était ma mère. Pour arriver à ces fins il l’a utilisé, sans son accord bien sur, mais pour une jeune fille de 12 ans, entendre que la mère est d’accord signifie que le malaise que l’on ressent au plus profond de soi n’est peut être pas si grave et que nous devons peut être exécuté ce qu’on nous demande. A ce moment là il est arrivé à passer une étape et moi le malaise s’est agrandi en moi. C’est tout de même bizarre quand on y repense qu’à aucun moment on ne discute de ces malaises entre sœur ou avec sa mère. Après analyse je me dis que le mot malaise n’est pas encore assimilé au mot danger du moins tant qu’on le garde en soi et que l’on n’est pas confronter à la réalité.

Le sadique va très loin dans sa perversion, il va jusqu’à vous demander la permission ! Comment voulez vous dire non à la personne qui est censée vous apprendre ce qui est bien ou pas dans la vie ! Je ne vais raconter toutes les étapes de mon inceste, ce n’est pas le but de mon blog mais ce qui est important dans cette période c’est que l’acte du bourreau est bien calculé, il cherche tel un traqueur à atteindre sa victime et apprend à l’analyser pour arriver à ses fins. Par le biais de ma mère, inconsciente du problème à cette époque, il est arrivé à quelque petite chose mais je ne pense pas aussi loin qu’il l’aurait souhaité. L’instinct de battante a pris le dessus et à réagi, comment ?  J’ai mis du temps à le comprendre mais à cette époque l’opposition que j’ai pu avoir avec mon père malgré le climat de violence et de soumission dans lequel nous vivions, m’impressionne encore moi même aujourd’hui !

La confiance et la connaissance de nos valeurs peuvent nous permettre d’aller très loin…

Partie 4 : Face à la perversion, seule solution la fuite…

14 février, 2014
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Partie 4 :

Comme je l’ai dis dans l’article précédent, au moment de mon opposition avec mon père, j’ai fait preuve d’un courage presque déraisonnable qui a faillit m’amener à la mort. J’explique le déroulé ce sera plus simple… Vers l’âge de 15 ans, mes parents décident de quitter la France pour retourner dans leur pays d’origine et donc pour toute la famille commence une superbe expérience aux yeux des autres mais qui tourne vite au cauchemar pour nous! Le petit bourreau limitait dans ses actions en France est devenu le grand Gourou dans un monde sans limite ! Je vous laisse imaginer le calvaire qu’à pu être notre vie là bas, si on se plaignait en France qu’est ce qu’on pouvait dire dans ce pays dont on ne connaissait rien.
La violence et l’occultisme étaient notre quotidien, on ne vivait qu’à travers ça, tel un grand gourou digne de ce nom, on voyait défiler bon nombre de crétins qui ne faisait qu’accentuer son égocentrisme. A la fin il se prenait même pour dieu, à vous dire à quel point on était arrivé ! Nous vivions telle des petites esclaves au service de leur maitre qui n’avait qu’un seul objectif diviser pour mieux régner ! Bref nous avons passé peu de temps là bas, un an et demi, mais j’avoue que ça m’a parut une éternité.

Quand je parle d’être passé très proche de la mort c’est qu’à force de m’opposer à ces volontés et de refuser ses avances, il m’a réellement pris en grippe, si je peux dire… La violence à mon égard montait crescendo et on voyait bien la fin de l’épisode, c’est ma mère dans un moment de lucidité qui a réussi à nous sortir de là pour un court instant c’est vrai, mais je peux dire que grâce à cette élan de courage je suis encore là pour vous écrire! On a fuit ! Mais dans le sens propre du mot, je me souviens encore de la peur au ventre quand on court sous la pluie vers on ne sait quelle destination. Ce n’était pas la première fois qu’on avait fuit (du moins ma mère et moi) mais on était toujours retournée à la case départ, et je ne vous dis pas l’ambiance au retour ! Pour lui c’était de ma faute donc ça lui donnait encore une raison de plus de s’acharner sur moi! Mais cette fois ci la fuite nous a ramené jusqu’en France, vous ne pouvez pas imaginer la délivrance de se retrouver à des milliers de kilomètres de son bourreau, on a une impression de liberté, on se permet de rêver ou de vivre normalement comme si rien ne s’était passé, comme si tout s’était effacé au fur et à mesure des kilomètres parcourus. Mais cela a été de courte durée… La Manipulation n’est jamais loin, cette force qui peut vous faire n’importe quoi même le pire !

Partie 5 : L’effet « Lune de Miel »

14 février, 2014
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Partie 5

Mais qu’est-ce que c’est que cet « Effet Lune de miel »! Ne croyait pas que je l’ai inventé de toute pièce, c’est lors de différentes thérapies que j’ai faites que j’ai découvert ces quelques mots qui ont répondu à d’énormes questionnement, je m’explique… Comme je vous l’ai écrit dans l’article précédent, la liberté a été de courte durée, pourquoi ? D’après vous ? Il est revenu en France pour nous chercher, NON… c’est ce qui aurait été le plus logique ! C’est ma mère qui est retournée le chercher ! Et OUI ! Difficile à croire non ? Nous étions enfin libres, nous avions la possibilité de nous reconstruire tranquillement à 4 mais elle a pris la décision d’aller le rechercher ! Pendant de nombreuses années nous n’avions jamais compris ce geste mais pire encore nous n’avions même pas vu ce geste ni cherché à le critiquer. Pourquoi ? Parce qu’il faillait se remettre dans le combat ! Pas le temps pour se poser des questions, il fallait se remettre dans le bain de l’horreur.

J’avais 17 ans quand tout cela est arrivé, je me suis posée la question du pourquoi une telle décision, entre 33 et 34 ans et j’ai compris son acte à 35 ans ! Je ne l’ai pas compris comme ça par un simple déclic, je suis passée par des phases pas très agréables. Je vais expliquer comment je suis arrivée à ce résultat.

Donc ma mère repart recherchait ce bourreau, à ce moment ma grande sœur est majeure donc n’a plus l’obligation de rester avec mes parents, ma petite sœur doit avoir 11 ans et elle se trouve dans des conditions complétement différentes des miennes. Ce qu’il ne faut pas oublier c’est que mon père m’a en horreur, pour lui je suis responsable de ces actes de rébellion et je suis donc une menace ! Malgré mes résistances, ma mère décide tout de même de repartir le récupérer mais me laisse croire à la possibilité de rester vivre chez un oncle. Les jours passent et notre vie continue dans cette nouvelle famille jusqu’au jour fatidique, là où tout à commencer…. Ma tante m’annonce qu’au retour de mes parents je serais dans l’obligation de retourner avec eux. Je ne sais pas ce qui s’est passé dans ma tête à ce moment-là, ce que nous n’avions jamais osé dire auparavant est sorti de ma bouche dans l’espoir qu’elle comprenne que ce si grand malaise que j’avais en moi était une raison valable pour ne pas me laisser retourner avec eux. Bien sur la réaction fut vive, mais ce qui fut bizarre pour moi, c’est que je n’imaginais absolument pas, à ce moment-là,  à quel point la situation était grave. J’avais ouvert la boite de pandore !

Là tout s’est enchainé, je me suis retrouvée chez un docteur puis à la gendarmerie pour finir avec un dépôt de plainte contre mon bourreau et plus personne pour m’aider ! Tout le monde m’avait tourné plus ou moins le dos, ils étaient tous là pour pousser à déposer plainte sans jamais se soucier de ce que j’allais devenir par la suite. Tout s’est déroulé très rapidement et quelques semaines plus tard j’étais avec une plainte, chez mes parents avec ma petite sœur ! Vous imaginez l’ambiance !

Bref je passe les détails de la cohabitation, je les expliquerai dans un autre article, mais j’ai fini par fuir au bout de 3 ans.

Un combat en vain… Malgré tout mon courage à combattre ce bourreau manipulateur, je n’arrivai plus à faire face. J’étais seule avec une mère qui contrecarrait toutes mes tentatives de sauvetage et une sœur qui, imprégnait dans un mécanisme de défense face à la manipulation, faisait partie des personnes qui ne vous sont d’aucune aide. Après avoir maintenu cette plainte pendant toutes ces années, je fini par la retirer sur la demande de ma mère après avoir négocié leur divorce. Cette plainte était notre seule défense, ce si grand manipulateur, qui soit disant était doté d’une force égale aux dieux, était mort de peur face à la justice. Je me souviens bien de son angoisse lorsque je suis revenue de la gendarmerie pour mettre fin à notre seule bouée de sauvetage… Mais il a très vite rebondi, le lendemain ma mère avait le poing de mon père au-dessus du visage et moi j’étais traité de tous les noms. La confiance revient vite très vite quand on n’a plus d’obstacle !

J’ai résisté quelques temps sans aucune défense mais les attaques étaient de plus en plus virulentes et à son grand regret je ne lâchais pas prise et je trouvais tout de même de quoi me défendre tel que l’internat lorsqu’il a voulu me mettre à la porte. Là je lui ai donné le coup de grâce et il a décidé de me laisser tranquille. J’ai pu finir le dernier trimestre de terminal tranquillement puis je suis partie à l’Université pour ne plus avoir à revenir chez eux. Comme vous pouvez le voir, ils n’avaient  toujours pas divorcé et ils avaient même acheté une nouvelle maison ! Mais là pour moi c’était fini, je ne pouvais plus rien faire, la seule solution était la fuite,  j’attaquais donc une autre vie, étudiante avant tout puis en couple.

Le Chemin de la délivrance… J’ai vécu ou du moins j’ai pu baisser mes armes en gardant cependant une immense peur de mon père. Vous devez vous demandez surement pourquoi après tant d’opposition. Et bien au début j’aurai dit que tant que j’étais dans l’attaque, je ne réfléchissais pas au danger mais une fois que j’étais sortie de cette sphère malsaine, j’ai pris conscience des risques que j’avais pris et la peur m’a envahie. Ma version aujourd’hui est différente, je ne la développerai pas dans cet article mais ce que je peux dire c’est qu’à ce moment-là j’avais perdu quelque chose de précieux, la chose qui m’avait fait avancer toute mon enfance et j’ai mis presque que 15 ans pour m’en apercevoir et la récupérer.

Pour arriver à mes premiers propos concernant « l’effet lune de miel », il était nécessaire d’expliquer toute cette période de ma vie, surtout le comportement de ma mère dans toute cette situation. Comme je l’ai dit au début ce diagnostic ne m’est pas apparu seule, après 1 an et demi de psychanalyse, je me suis aperçue que le plus gros malaise ne concerné pas forcement le gros malheur qui s’affichait aux yeux de tous mais une chose, un événement, plus insidieux que je n’avais jamais analysé jusque-là ! Une haine, une incompréhension, une rage est arrivée envers ma mère, sans savoir au début pourquoi. Mais à force d’analyser chaque émotion, la question fatidique fini par arriver « Comment avait-elle pu accepter tout cela ? » Comment avait-elle pu prendre son partie face à nous ? Comment avais-je pu sacrifier mon temps et mon courage pour la soutenir toutes ses années tandis qu’elle m’abandonne au profit du bourreau ? J’avais beau analyser, trouver des raisonnements ou des excuses mais rien ne me soulageait. J’étais comme un petit chien qui rongeait son os, à la recherche d’une vraie réponse, dès que j’en avais une, je me calmais mais il ne me fallait pas grand-chose pour me retrouver telle une cocotte-minute prête à exploser !

Après discussion avec ma petite sœur, nous avons décidé de faire une thérapie familiale car il me fallait absolument un médiateur pour m’empêcher d’exploser et surtout pour arriver à écouter et comprendre ce qu’elle pourrait bien donner comme explication. Et c’est au bout de la deuxième séance que la thérapeute nous a expliqué ce phénomène. Dans ces situations dramatiques, chacun développe des comportements difficiles à comprendre pour le commun des mortels.

L’effet Lune de miel c’est le fait qu’une victime sous l’influence profonde et ancienne de son bourreau, ne peut plus se passer de lui, malgré la souffrance endurée, et retourne sans cesse auprès de lui. Il existe des cas similaires comme ceux des personnes enlevées et souvent violées, qui décident d’épouser leurs kidnappeurs. C’est un comportement qui se déclare souvent chez certaines victimes. Dans certains cas, certaines victimes s’accaparent même le problème du bourreau pour le mettre en œuvre elles aussi.

J’avoue qu’après l’explication j’ai trouvé ma délivrance, il y avait une raison rationnelle à ce comportement, à cette souffrance endurée pendant toutes ses années. J’ai retrouvé une certaine paix en moi, la relation avec ma mère ne sera jamais la même qu’avant mais je ne lui en veux plus.

 

Partie 6 Nue, comme une crevette décortiquée

14 février, 2014
Mon histoire | Pas de réponses »

 

Partie 6

Nue comme une crevette qu’on a décortiqué pendant des années, voilà comment je me suis sentie à la fin de ma thérapie. Cette thérapie a duré des années, elle s’est faite en deux phases, la première a été une auto analyse que j’ai mené avec ma petite sœur qui m’a voué un soutien sans faille. La deuxième phase s’est déroulé avec « des » psychanalystes, je dis bien « des » car il y en a eu 2 qui chacun à leur manière m’ont apporté du grain à moudre dans mon moulin! Mais il y a eu un début à cette thérapie, la phase de l’auto analyse se faisait parce que je n’étais pas vraiment heureuse, un mal être constant mais pas vraiment compréhensible, une forme d’insatisfaction. C’était difficile à imaginer car à cette époque, j’avais un travail dans lequel je m’épanouissais, j’étais en compagnie d’un homme qui m’aimait plus que tout, le côté famille ce n’était pas vraiment le top mais j’arrivais à prendre la distance nécessaire pour que ça ne me touche pas et de toute façon je n’avais plus de contact avec mon père. Ma mère au bout de quelques années a fini par divorcer et par changer de vie et de ville avec ma petite sœur pour s’éloigner de ce bourreau. Bref moi dans cette nouvelle vie, je devais être heureuse et pourtant ce n’était pas le cas. Donc à commencer une analyse des émotions et des réactions que je pouvais avoir au fil des jours et des années. Je n’ai véritablement rien trouvé mis à part le fait que je n’étais pas amoureuse de mon compagnon, je l’ai donc quitté pour tomber dans les bras d’un autre. Éperdument amoureuse, j’ai commencé une vie de couple avec mon compagnon actuel et cela fait 8 ans que ça continue mais mon mal être n’avait toujours pas diminué.

Comment j’ai fini chez un professionnel ?

J’ai poursuivi mon analyse avec le soutien inconditionnel de ma petite sœur, mais j’avais toujours une satisfaction dans ma vie actuelle qui m’empêchait de voir réellement le fond du problème, je ne voyais que la couche superficielle en essayant de l’interpréter. Cette satisfaction c’était mon travail, grâce à lui j’avais trouvé une reconnaissance auprès des autres, je faisais du bon boulot et il était reconnu ! Jusqu’au jour où….

Je travaille actuellement dans la fonction publique et la reconnaissance je l’ai eu dans le privé, juste avant de rentrer dans le public. Je suis très ambitieuse et j’avoue un peu carriériste mais pas dans le mauvais sens du terme, je cherche à évoluer sans écraser qui que ce soit sur mon passage. Je travaille par passion et à cette époque, j’avais du mal à comprendre les personnes qui travaillaient que pour l’argent. Bref j’ai toujours donné le meilleur de moi mais un jour la reconnaissance a commencé à être moindre année après année et c’est là que la faille est apparue !
Au moment où la reconnaissance s’est fait désirée, j’ai commençai à demander, via une valorisation du salaire, mais les portes se sont automatiquement refermées mais pire encore on m’a demandé de travailler moins! J’ai essayé mais en vain, ce n’était pas possible, j’allais à l’encontre de mes valeurs. Et c’est à ce moment là que je suis tombée en dépression, au début on n’arrive plus à dormir, on se demande pourquoi… on fait une batterie d’examen pour savoir ce qui ne va pas mais rien…. Puis on n’arrive plus à rien, ni travailler ni bouger on est fatigué, très fatigué, on en arrive même à devoir faire une sieste après le repas parce qu’on ne tient plus! Et là ça commence à se voir à l’extérieur, on a les traits tirés, la mine abattue, plus de sourire … et c’est là qu’on vous demande si vous ne couvrez pas une dépression? On vous encourage, on vous conseille, on partage ses expériences…
A bout de force, je décide d’aller voir un spécialiste au grand désarroi de mon compagnon, ce n’était pas la première fois que j’allais voir un psy et chaque fois j’en avais retiré quelque chose de positif mais j’avais toujours interrompu le travail.
Lorsque je patientais dans la salle d’attente, j’avoue que je n’étais pas à l’aise mais le rendez vous c’était très bien déroulé, il a vite identifié que je n’étais vraiment pas bien et a été jusqu’à me prescrire des antidépresseurs. J’étais un peu réticente mais j’étais là pour aller mieux donc c’était lui le professionnel, donc je suivais. Les antidépresseurs m’ont fait du bien et l’arrêt de travail d’un mois aussi,  une visite tous les 15 jours m’ont permis d’y voir un peu plus  clair, j’ai retiré quelques enseignements de mon passage mais ça n’a pas été de longue durée! Notre travail s’est interrompu d’une manière très particulière, un peu loufoque même pour un psy!
Sur les conseils d’une amie, j’avais été voir un spécialiste sur les énergies afin de m’aider à retrouver le sommeil car ni les cachets ni le repos m’avait permis de le retrouver. Lorsque j’ai parlé de ce travail en parallèle, au psy, il est devenu hautain et condescendant en m’accusant d’être une personne facilement manipulable. Il avait terminé son épilogue en me disant que lorsque j’aurais besoin de conseil rationnel, je revienne le voir mais que pour le moment, il ne pouvait rien pour moi !  Je suis restée bête devant cette réaction assez virulente mais pas déstabiliser. Je savais au fond de moi que je ne correspondais absolument pas au portrait qu’il venait de décrire et le fait de ne rien ajouter à ces propos et d’arrêter notre travail le prouver bien. C’est lui qui a voulu me manipuler… Ce qui est drôle c’est que dans les autres séances il me disait que j’étais libre de faire ce que j’avais envie et là maintenant, il me le reprocher! il faut rire!
Le plus dramatique dans l’histoire c’est que je me retrouvais seule en plein dépression avec des cachets que je ne pouvais pas arrêter du jour au lendemain…

Après quelques temps et sur les conseils de ma sœur, j’ai contacté un autre spécialiste en prenant la précaution qu’il ait un peu plus d’ouverture d’esprit !  Nos séances ont duré à peu près 1 ans où là aussi j’ai retiré pas mal de choses, je dirais même que j’avais réussi à faire le tour de mes problèmes. J’avais eu de sacrés révélations, des questions que je ne m’étais jamais posées. Il faut dire que j’ai passé des jours à décortiquer chaque émotion, chaque comportement pour en connaitre les raisons. Le psy me lançait quelques mots comme « nous n’avons pas fini d’en parler… » « C’est un point essentiel ! « Et c’est quelques phrases me poussait à fouiner en moi pour comprendre. Comme le dirais « Boris Cyrulnik » dans son livre les vilains petits canards, nous avons tous différentes manières d’appréhender nos malaises et moi je l’intellectualisais pour pouvoir mieux le maitriser. Une fois que j’avais compris le problème ou décryptait l’émotion,  le déclic arrivait, vous savez comme la petite lumière qui s’allume pour dire j’ai compris! » et là un tel soulagement ! Je pouvais continuer mon chemin… J’ai fais ça pour tous mes maux, j’ai « décortiqué » toutes mes émotions jusqu’au moment où j’avais vraiment l’impression d’avoir posé tous les mots à mes maux.

Si je devais comparer ce travail à quelque chose, je dirais que c’est comme faire un grand puzzle. Le travail chez les psychanalystes m’ont permis de dévoiler toutes les pièces du puzzle mais elles sont mélangées et à vous de les placer correctement et de découvrir  l’image qui se cache derrière. A ce moment là le puzzle était en place mais je n’étais toujours pas bien et pour couronner le tout, une nouvelle situation venait ébranler mon travail, comme si à chaque fois c’était des coups du destin pour mettre à l’épreuve ma motivation ! Lors de notre dernière rencontre, mon psychanalyste me déstabilise,  il me fait ressentir un tel mal être parce que j’avais raté quelques séances par quiproquo. Il insiste et va jusqu’à sous entendre que j’essayai à tout pris de casser le travail qu’on avait mis en place depuis une année. Certes le travail sur soi est très dur et épuisant mais une chose est sûr je suis une battante et je n’abandonne pas sans être arrivé au but. Il a fini la séance en rapportant notre travail à une question d’argent, le malaise grossit et je prends la fuite…. la thérapie se clôture là!

Vous allez dire soit c’est moi qui n’ai pas de chance, soit j’ai vraiment un gros problème ! 2 psy, 2 fuites… sans compter les fois d’avant…
Avec du recul je sais maintenant pourquoi je suis partie à chaque fois, je ne dénigre absolument pas mon travail chez tous ces professionnels, ils m’ont apporté ce que j’avais besoin et je suis partie au moment où il n’avait plus rien à m’apporter. Là où je ne regrette rien c’est que mes fuites ont toujours été provoquées par un sentiment que je ne comprenais pas au début mais maintenant c’est différent !

Mais vous le découvrirai dans le prochain article…

Partie 7 A chaque rencontre sa réponse

14 février, 2014
Mon histoire | 1 réponse »

Partie 7

Je me retrouvais seule, sans soutien thérapeutique et très très très fatiguée… Que faire ? J’étais franchement épuisée de ce travail de fourmis que j’avais réalisé depuis ces quelques années mais qui, à ce moment là, ne m’apportais rien. C’est bizarre cette impression que l’on a de voir tout nos problèmes en face, d’avoir une réponse à chacun d’eux mais de ne pas se sentir bien. Le mot que je pouvais donner à ce malaise c’était « TRISTESSE », j’étais triste au plus profond de moi mais je ne savais pas pourquoi…

Il fallait dire que mon entourage ne m’aidait en rien, les personnes qui m’entouraient ne m’amenaient absolument pas de joie de vivre. J’avais toujours ma petite sœur, mais elle avait déjà tellement à faire avec son propre combat… Il fallait que je me débrouille seule!

Retournez en thérapie, NON ! J’avais déjà donné et je sentais que je n’en n’avais absolument pas besoin, je le redis j’avais mis tous les mots à mes maux donc je ne voulais absolument plus fouiller dans mon passé pour comprendre, je voulais des solutions ! Une personne qui me dise comment être heureuse ! Un mode d’emploi quoi !?

Je me suis souvenue d’une expérience que j’avais eu il y a quelques années lorsque je chantais avec mon groupe de jazz. A cette époque j’avais un réel problème à accepter les applaudissements et les félicitations venant du public suite à ma prestation. Une connaissance m’avait conseillé d’aller voir un de ces amis qui pratiquait du coaching, ce dernier l’avait déjà aidé à passer ses appréhensions au niveau de la musique. Au début j’ai un peu hésité, mais je me suis dis que je n’avais rien à perdre à le rencontrer. Bien sûr les séances ont vite déviées sur mon passé, car bien entendu tout est plus ou moins lié ! Mais au bout de quelques rencontres, je m’étais métamorphosée, je me sentais mieux et plus sûr de moi. Franchement j’avais pas tout compris, mais ce qui était sûr c’est que je n’étais plus la même personne et ça se voyait!
Donc en me souvenant de cette épisode de ma vie, je me suis dit que la solution coach n’était pas une mauvaise idée. Je me suis mis à chercher des livres sur lesquels je pouvais avoir des conseils, J’ai trouvé pas mal de livre qui parlait du sujet, avec souvent des récits d’expériences personnelles. Je suis tombée sur un petit bouquin sur mon kindle intitulé « Réussir en s’amusant, le pouvoir d’être libre » de Philippe Pénau, je me souviens il coûtait une misère, je crois que c’était 4,5€ contrairement aux autres qui coutait au minimum 15 €. Au début j’ai hésité, on a toujours tendance à aller vers le livre qui coûte plus cher car le prix est signe de qualité mais mon côté économe m’a fait choisir le moins cher et je n’ai vraiment pas été déçu, j’ai entièrement adhéré à ces propos. Ce livre toute simple vous fait voir la vie d’une manière entièrement différente, on perçoit l’importance d’un subconscient qui influera toute votre vie. Il m’a fait comprendre que le bonheur n’était qu’une question de volonté, mais quand je dis volonté c’est une réelle volonté pas juste une envie ! mais malgré mon adhésion, et la mise en pratique des conseils donnés, je n’arrivais toujours pas à atténuer ma tristesse, il manquait quelque chose mais je ne savais pas quoi! Mais j’avais compris une chose importante, j’étais maître de mon bonheur !

Oh des expériences, j’en ai fais ! Mon objectif était de me sentir bien donc toutes solutions étaient bonnes! Toujours en discutant avec une collègue de nos vies respectives et de nos soucis, elle me conte son expérience avec un genre de « rebouteu » qui aurait mis fin à ces migraines en travaillant sur ses vies antérieures. Au début j’étais septique mais les migraines n’avaient pas disparues toutes seules donc je me suis dit que j’allais prendre rendez vous pour voir si je pouvais essayer de régler mes problèmes peut être par explication d’une vie antérieure. Le rendez vous était vraiment particulier, j’étais franchement pas à l’aise et surtout sur la défensive. Mais j’étais à l’écoute de ce qu’il me disait et  ce que j’ai retenu de cette rencontre, c’est que mon problème n’était pas dû à mon passé mais à ma situation actuelle. Je suis repartie de là bas avec l’esprit clair sur ce point mais je n’y ai plus jamais remis les pieds!

Je suis restée dans cette tristesse pendant un certain temps mais je sentais qu’il fallait bouger sinon j’allais couler. Les jours passées et j’essayais d’analyser cette tristesse, du moins de la comprendre, et c’est là que j’ai fait le relais entre mes relations avec mon entourage et mon malaise. Ce malaise était provoqué par mon émotivité envers ces personnes et leurs réactions vis à vis de moi. Ces personnes était négative, mal dans leur peau, elle déversait leur mal être sur moi, pas de façon intentionnelle mais je ressentais tout et ça m’épuisait !

Un soir en rentrant à la maison, je me suis aperçue que je ressentais la même chose envers mon compagnon, sa distance à mon égard, son indifférence, son absence psychique et ça me faisait terriblement mal. Il n’arrêtait pas de me dire que ma thérapie n’avait servi à rien et que j’étais toujours aussi mal même pire qu’avant.

C’est là que j’avais réalisé une chose, mon mal être provenait de cette émotivité, cette sensibilité que j’avais en moi. J’étais tellement sensible que tout ce qui se passait autour de moi me touchait au plus profond et me rendais triste. La moindre phrase méchante, l’indifférence passagère, l’intolérance, jusqu’à un regard de travers, le pire c’était les conflits avec mes collègues, avec mon conjoint, je sortais de là complètement bouleversé.

Donc ce soir là, j’avais décidé une chose, je voulais me débarrasser de cette sensibilité. C’était pour moi la cause de toute cette tristesse, il était préférable pour moi de devenir froide, indifférente à tout et à tous. Je ne voulais plus que quoi que ce soit puisse m’atteindre et me faire autant de mal. Donc c’était décidé fini, j’avais un but et un objectif : FINI LA FILLE EMOTIVE !

Je n’allais pas arrivé à faire ce travail toute seule, bien sûr ! J’avais commencé à regarder sur internet s’il y avait des coachs de vie dans les alentours.  J’aurai pu retourner voir le premier mais ce n’étais pas possible, donc il fallait en trouver un pas trop loin de chez moi et ce n’était pas gagné d’avance !

Après une petite recherche, je me suis retrouvée avec 3 numéros en main, j’ai pris mon courage à deux mains pour les contacter et prendre les renseignements nécessaires. Pourquoi je dis mon courage à deux mains, c’est que faire cette démarche n’est pas évident tout comme de prendre rendez vous chez un psy pour la première fois. C’est difficile de se lancer ou se relancer dans la démarche de la remise en question de soi, encore une fois raconter son histoire à un parfait inconnu sans savoir si vous allez accrocher avec cette personne. Et puis il y a toujours la peur de se faire avoir, de tomber sur un mauvais ou un arnaqueur! C’est tellement facile de rester assis et d’écouter les gens parler pendant 30 min !

Donc j’étais là avec mes 3 numéros, j’ai réussi à avoir 2 personnes sur les 3 et les 2 affichaient des tarifs complètement différents. J’ai eu un très bon feeling avec la première personne mais elle affichait un tarif plutôt élevé, le second coach était pas mal non plus mais j’ai eu une moins bonne impression comme celle du praticien qui veut un client et qui vous dit  « oui je peux vous aider sans même connaitre ce que je recherchais », mais il était largement moins cher! J’ai pris du temps pour réfléchir et j’ai discuté beaucoup avec ma petite sœur. Ce que je ne vous ai pas dit c’est que je ne sais pas prendre soins de moi ou du moins j’ai du mal à dépenser librement pour me faire plaisir. Si je le fais c’est de façon très impulsive mais après de nombreuses interdictions et du coup je suis un peu déçu de mon achat. Ce problème j’ai réussi à l’identifier dans mon analyse et je savais que je devais faire en sorte de ne plus réagir de cette manière et apprendre à prendre soins de moi. Bref du coup vous pouvez imaginer mon dilemme dans le choix du praticien, sur la première j’ai eu un bon feeling mais elle était très chère et la deuxième, le feeling était moyen mais elle était moins onéreuse. Mon réflexe, au début, aurait été de prendre la moins cher, mais en discutant avec ma sœur, cette dernière m’a demandé si je ne valais pas cette somme, je lui avais bien sur répondu que oui mais c’était tout de même difficile (il y avait d’autres facteurs en compte que j’ai découvert par la suite). La réflexion a été longue mais j’ai fini par prendre ma décision, le principe était de prendre soins de moi donc même si c’était cher, il fallait que je me prenne en considération!

J’ai donc choisi le coach le plus cher et le rendez vous avait été pris c’était en octobre 2013 et ça a changé ma vie…

Partie 8 : A la découverte de soi …

14 février, 2014
Mon histoire | Pas de réponses »

Une fois ma décision prise, me voilà chez le coach, avec je le rappelle une demande bien particulière : ME DEBARASSER DE MON EMOTIVITE !

Bien sur comme tout premier rendez vous, j’ai du faire une synthèse de mon parcours et qui je l’avoue n’était pas des plus facile à synthétiser ! Après mon résumé, j’ai donc exprimé ce que je désirai…

La réponse n’était pas vraiment celle que je m’attendais à entendre, elle a commencé à décrire mes traits de caractère d’un point de vue totalement différent à ma propre vision. Cette fichue  émotivité n’était pas une faiblesse mais ma plus grande force mais le souci c’est que je n’étais plus en accord avec elle d’où mon mal être ! En récapitulant ma petite vie et toutes mes tentatives de survie. Elle m’a fait comprendre que ce qui m’avait permis d’avancer et de réagir aux attaques de mon bourreau, c’était cette capacité à voir le bon et le mauvais chez les personnes. Et c’est cela qui m’a permis de déjouer les plans de mon bourreau ou du moins de m’en préserver ! Cette sensibilité lié à un mental d’acier a fait de moi une personne pas comme les autres : différente ! En découvrant cette facette de moi, je me suis trouvais vachement bien !! J’étais même plutôt fière de moi même très fière de moi. A cet instant sans m’en apercevoir, j’avais gagné l’estime de moi !
Elle a continué à expliquer que ma fatigue était dû au fait que je pompais toutes les énergies négatives qui m’entouraient et que je n’avais plus du tout de bulle de protection. Je m’explique ! Chacun a en lui un espace lui appartenant, les limites que les autres ne doivent pas dépasser on appelle cela notre  » Bulle ». Et bien la mienne était réduite à néant, comme je n’en ai pas pris soin ou du moins j’ignorai son existence, je me suis retrouvée envahi par les problèmes et les attaques des autres. N’ayant plus de protection, tout les choses pouvaient m’atteindre très facilement et il était impératif de réapprendre à me préserver !

Elle m’a fait comprendre que nous étions très peu à se poser des questions sur soi, à nous remettre en question et que la plupart des gens ne comprenait absolument pas ce que nous faisions ! Ca je m’en étais aperçu ! Il est vrai que lorsque je parlais de mon analyse, beaucoup de personne me trouvaient bizarre et me disait que je devais arrêter de me poser toutes ces questions !
A vrai dire, nous sommes à peu près 20% de personnes sur terre à réagir ce cette manière, les 80%  autres ne réfléchissent pas vraiment et vivent les choses et les événements de la vie sans chercher à voir plus loin ! Une bonne ou mauvaise chose, je ne sais pas vraiment, peut être vivent ils mieux de cette manière mais moi je ne suis pas comme cela et vous qui lisez mes propos n’êtes sûrement pas comme eux. Car si vous êtes là c’est que vous vous posez des questions et recherchez des réponses !
Le problème face à ces personnes c’est que lorsque vous n’êtes pas conscient de vos différences et que vous n’avait pas confiance en vous, elles ont beaucoup de faciliter à vous faire douter et à vous enfoncer (si vous tomber sur les mauvaises personnes). Et moi c’est ce qui m’est arrivée ! Je ne dis pas que j’étais entourée que de personnes néfastes mais les quelques unes me faisaient inconsciemment beaucoup de mal !

Maintenant une fois que vous avez compris cela, nous allons apprendre à détecter les personnes néfastes, ce sont des « PARASITES ».

Qu’est ce qu’un parasite ?
C’est assez simple c’est une personne que l’on aime ou pas, qui a un moment donné vous envoie des énergies négatives qui vous affectent. Ces énergies négatives peuvent prendre l’apparence de mauvaises nouvelles que l’on vous raconte ou un état d’esprit très négatif prononcé qui va influer votre humeur.
Ces parasites auront aussi tendance à faire de la « Manipulation inconsciente», ils vont vous faire du mal sans avoir réellement l’intention de vous en faire !

Comment se préserver des parasites ?
Pas facile mais pour toutes les personnes sensibles nous avons une arme redoutable que nous utilisons à mauvais escient ! C’est cette fameuse émotivité ! Et oui dès que nous nous trouvons dans une position inconfortable ou que nous croisons une situation désagréable, nous avons une horrible sensation de mal être à l’intérieur, qui nous agace ou qui va des fois jusqu’à nous faire pleurer ou même nous énerver ! Cette émotion et bien c’est notre alarme !!!! Elle s’enclenche à chaque fois que nous sommes dans une mauvaise posture ou du moins que nous sommes face à nos fameux « Parasites »!
Donc l’important c’est de s’écouter ! Écouter ces émotions qui sont là pour nous préserver et non pour nous couler ! C’est pourquoi je vous disais que ma sensibilité était une force que j’avais longuement négligée du moins trop longtemps !
Apprendre à apprivoiser notre sensibilité et à l’utiliser à bon escient ! C’est notre amie et non un ennemi ! Lorsque vous ressentez un malaise face à quelqu’un c’est un indice et à ce moment là il faut qu’un panneau danger s’allume au dessus de votre tête et que vous preniez les dispositions nécessaires pour vous protéger (portez votre attention sur autre chose de plus important, sortez prendre l’air mais surtout ne rentrez surtout pas dans le manège de cette manipulation inconsciente !) = prendre du recul par rapport à la situation.

Pratiquez encore et toujours… 
Le tout maintenant c’est de s’entrainer et de comprendre ces émotions. Je sais, ce n’est pas facile mais c’est comme tout, au début on apprend puis dès que c’est acquis c’est bon.
Quand j’ai commencé (et je n’ai pas encore fini!) je me suis dit « ce n’est pas possible, je ne vais pas devoir réfléchir comme ça tout le temps ! C’est vraiment épuisant !  » Mais maintenant c’est « un peu » comme un automatisme, à des moments je me préserve sans même y penser ! Et qu’est ce que c’est agréable de ne plus souffrir pour rien !!!
Alors ne désespérez pas c’est comme lorsque vous apprenez à conduire, au début vous êtes obligé de réfléchir. Comparez les émotions avec les panneaux de signalisation routière, au début lorsque vous conduisez et que vous croisez un panneau, vous réfléchissez à sa signification mais maintenant c’est le cas ? Et bien non c’est un automatisme ! Plus besoin de réfléchir pendant des heures, votre cerveau réagi automatiquement devant un stop ! (si vous êtes un bon conducteur bien sur !)

Mon autre problème était que je me sentais émotionnellement dépendante des autres, c’est à dire que j’étais toujours dans l’attente des autres ! Je savais largement me débrouillais seule mais affectivement j’étais d’une grande vulnérabilité. Et il y a un principe essentiel dans la vie, on ne doit rien attendre des autres, la seule personne qui peut entièrement vous satisfaire c’est VOUS ! Si vous n’attendez rien, vous ne serez pas déçu !
C’est vraiment très difficile à mettre en place, je pense (du moins pour moi !) que c’est la partie la plus difficile. Mais si vous avez confiance en vous et que vous vous aimez ça marche ! Je l’ai vécu au début du coaching ! Et qu’elle sensation de liberté quand on est dans cet état ! On voit les choses de manière complètement différentes, on se rend compte qu’en étant dans l’attente envers les autres, nous provoquons les problèmes, nous sommes la source même du malaise. Ne rien attendre de l’autre, si vous voulez quelque chose, demandez et si vous avez tant mieux si c’est pas le cas tant pis mais vous n’attendrez pas en vain sans savoir (il n’y a rien de pire!!)

Donc pour faire un petit récapitulatif, il est nécessaire d’arriver à faire par étape :
- Retrouver l’estime de soi, nous nous aimons pour ce que nous sommes et non pour ce que les autres nous font paraitre. Apprenez à vous aimer, c’est la clef de tout !
- Impérativement se préserver des attaques inconscientes des parasites qui nous entourent en se fabriquant notre bulle de protection. Si vous ne voyez pas ce que c’est vous pouvez vous imaginez un bouclier transparent qui vous entoure et qui ne laisse rien pénétrer. C’est vous qui décidez et qui donnez les invitations !
- Savoir s’écouter et entendre nos émotions, elles sont notre âme sœur et font partie de nous. Elles nous permettront de conserver notre bulle intact sans impact.
- Une fois que l’on a détecté « une manipulation inconsciente » on met en place tout une stratégie de défense : ne surtout pas se laisser submerger par l’autre !
- Ne rien attendre des autres, nous sommes seules à pouvoir réaliser nos souhaits ou notre besoin. Surtout nous en sommes largement capables ! Donc inutile de créer le problème en l’attendant de l’autre !

Je suis repartie chez moi après cette séance métamorphosé, je m’aimais et j’avais une telle confiance en moi, plus rien n’étais important, je me suffisais à moi même.

Mais comme je l’ai dit plus tôt, il faut s’entrainer et à des moments on trébuche !

 

Faisons connaissance avant tout ….

6 février, 2014
Mon histoire | Pas de réponses »

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Bonjour,
Je m’appelle Wendy, j’ai 35 ans, je suis maman et femme active et j’avoue que l’idée de faire un blog ne m’est pas venue comme ça. Après un long travail sur moi, j’ai eu l’envie de partager avec vous mon expérience et le chemin que j’ai emprunté tout au long de ces années pour arriver à ce que je suis aujourd’hui.
Ce que j’exprime à travers ce blog n’est que le récit de ma vie et de mon combat pour arriver au bonheur. Je souhaite le partager avec les personnes qui se trouvent ou qui se sont trouvés dans ma situation en espérant qu’elle trouve peut être une réponse à leurs interrogations.

Eh oui je fais partie de ces gens qui pensent que nous avons tous en nous le potentiel nécessaire pour être heureux.
Et que l’on a tous le droit de le découvrir pour atteindre une certaine sérénité. Je ne suis pas arriver encore au bout de mon objectif mais c’est avec vous que j’avancerai au fur et à mesure de mon périple. Cette quête est faite de moments de bonheur et d’embuches qu’il faut passer au fur à mesure de la vie.

Commençons par le début…

Ma vie est assez compliquée, je ne suis pas issue d’une enfance commune et comme certain auteur ont pu l’écrire je fais partie des « éclopés de la vie » qui veulent réapprendre à vivre. J’ai commencé ma vie dans « un cocon » incestueux agrémenté de violence et de manipulation. Eh oui je dis bien cocon car normalement le foyer familial est censé être rempli d’amour de bien être et de compassion mais ne vous leurrez pas ce n’est pas toujours le cas…

 

 

 

 

 

 

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